J'ai découvert cet album l'année dernière, par le plus grand des hasards à l'occasion d'une brocante de fin de saison. Je ne l'avais jamais écouté auparavant, mais connaissant Louise Forestier de nom, bien conseillé et intrigué par la mention jazz inscrite au verso, ma curiosité a rapidement eu raison de moi et m'a donc conduit à l'acquérir.

Choix fort judicieux s'il en est puisque cet album est une œuvre marquante et incontournable de la scène québécoise. Il n'est d'ailleurs pas rare de le voir considérer comme le Sgt. Pepper's local ! Qui dit québécois, dit évidemment usage de la langue française et à fortiori de l'accent qui l'accompagne. Au programme de Lindbergh : un cocktail détonnant et festif mêlant jazz, psychédélisme, pop, chanson et expérimentations diverses et variées.

Lindbergh est original et présente une facette cabaret-kitsch à la limite du mauvais goût - mais cette limite n'étant jamais dépassée, l'effet - qui s'apprécie avec modération - n'est que plus intéressant et bizarroïde.

Lindbergh 

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