A l'écoute de ce disque, qui marie joie et tristesse en un seul tout, je suis toujours chahuté entre des sentiments contradictoires. La sensation est déroutante et dépasse le concept de beauté triste. L'union des émotions a lieu et plus que jamais, nous comprenons à quel point la musique en est leur langue, tel que Kant l'avait énoncé. Ainsi, l'essentiel n'est sans doute pas de comprendre le turc, mais bien plutôt d'éprouver la musique, cette langue universelle que nous traduisons sans cesse en notre propre langue selon un éclairage heideggérien. Une leçon à méditer.

Olmali Mi Olmamali Mi 

Suna Abla 

Dört Kisili Düs 

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